La campagne du Front de Gauche sur la 5ème circonscription

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Si vous souhaitez nous rejoindre, ou contribuer

à la campagne d'André Chassaigne et d'Eric Dubourgnoux,

sur la 5ème circonscription du Puy-de-Dôme,

contactez-nous :

 

par courrier :

André CHASSAIGNE

63890 SAINT-AMANT-ROCHE-SAVINE


par mail :

andrechassaigne@gmail.com

 

par tél :

07.87.64.62.65.

 

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Les prochains rendez-vous près de chez vous :

 

Lundi 28 mai – Matinée – Marché de Maringues

Mardi 29 mai – 10 h 00 – Ceilloux – Salle de la Mairie

Mardi 29 mai – 11 h 30 – Thiers – Quartier des Molles – Cizolles

Mardi 29 mai – 17 h 30 – Orléat – Salle des associations

Mardi 29 mai – 18 h 30 – Dorat – Salle polyvalente

Mardi 29 mai – 20 h 30 – Thiers – Salle Espace

Mercredi 30 mai – 14 h 30 – Saint-Martin des Olmes – Salle du Conseil

Mercredi 30 mai – 15 h 30 – Grandrif – Salle communale

Mercredi 30 mai – 16 h 30 – Baffie – Salle des fêtes

Mercredi 30 mai – 17 h 30 – Saint-Just – Salle annexe de la Mairie

Mercredi 30 mai – 18 h 30 – Medeyrolles – Salle du Conseil

Mercredi 30 mai – 20 h 30 – Sauvessanges – Salle polyvalente

Jeudi 31 mai – 9 h 30 – Tours sur Meymont – Salle du Conseil

Jeudi 31 mai – 15 h 30 – Trézioux – Salle de la Mairie

Jeudi 31 mai – 16 h 30 – Estandeuil – Salle des fêtes

Jeudi 31 mai – 17 h 30 – Fayet-le-Château - Salle des fêtes

Jeudi 31 mai – 18 h 30 – Saint-Jean des Ollières – Salle de la Mairie

Jeudi 31 mai – 20 h 30 – Saint-Dier d’Auvergne – Salle de la Mairie

Vendredi 1er juin – 11 h 00 – Marsac-en-Livradois – Salle du conseil

Vendredi 1er juin – 14 h 00 – Marat – Salle des fêtes

Vendredi 1er juin – 15 h 00 – Saint-Pierre la Bourlhonne – Salle des fêtes

Vendredi 1er juin – 16 h 00 – Vertolaye – Salle du Conseil

Vendredi 1er juin – 17 h 00 – Saint-Gervais-sous-Meymont – Salle polyvalente

Vendredi 1er juin – 18 h 30 – Sauviat – Salle des fêtes

Vendredi 1er juin – 20 h 30 – Olliergues – Salle du conseil

Samedi 2 juin – 9 h 00 – Lempty – Salle de la Mairie

Samedi 2 juin – 11 h 30 – Marché de Lezoux

Samedi 2 juin – 14 h 00 – Bort l’Etang – Salle de la Mairie

Samedi 2 juin – 15 h 00 – Seychalles – Salle de la Mairie

Samedi 2 juin – 16 h 00 – Joze – Salle de la Poste

Samedi 2 juin – 17 h 00 – Culhat –

Samedi 2 juin – 18 h 00 – Bulhon – Salle des Fêtes

Samedi 2 juin – 20 h 00 – Maringues – Salle d’honneur de la Mairie


Toutes les dates de la campagne, cliquez ici.

Rejoignez nos candidats aux législatives

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Chroniques du journal La Terre

Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 10:00


Avec l’élection de François Hollande, l’essentiel du débat sur la question européenne s’est cristallisé sur la promotion d’une « nouvelle croissance », avec en ligne de mire la renégociation des traités Sarkozy-Merkel. Si l’on refuse clairement l’austérité pour l’Europe, alors il faut également refuser l’austérité pour l’agriculture et le monde rural en Europe. Cela tombe bien. Nous sommes en plein débat sur la Politique Agricole Commune. Et il se trouve que la Commission Européenne vient de rendre son projet pour la période 2014-2020 fin avril. Que ressort-il donc de ces propositions pour l’avenir immédiat, la survie des éleveurs allaitants du Massif-Central ou des éleveurs laitiers de montagne ? Quasiment rien. Quelles perspectives sont dessinées pour les producteurs de fruits et légumes du Sud de la France face au dumping social et environnemental des pays tiers, et à la boulimie financière des distributeurs ? Si peu. Entrevoit-on des outils nouveaux pour garantir d’abord des prix rémunérateurs pour les producteurs européens ? Visiblement non. La future PAC prend-elle en compte le développement de l’emploi agricole comme une priorité, alors que l’Europe a perdu 25 % de ses exploitations agricoles en 10 ans, sans épargner le grand pays agricole qu’est la France ? Manifestement non. Tout reste donc à faire pour que le Parlement européen et le Conseil donnent dans quelques mois autre chose à voir que le maintien à l’étiage du budget de la PAC, et un cortège de mesurettes sans effet sur la dérégulation du secteur. Notre tâche est donc bien de faire bouger toute l’Europe sur cette politique essentielle pour 500 millions d’Européens demain. Comment commencer notre travail ? En expliquant que les parlementaires du Front de Gauche mettront en avant des propositions essentielles pour l’avenir de l’agriculture européenne. Ils défendront un droit à l’alimentation de qualité pour tous les citoyens européens et dans le même temps un droit au revenu pour tous les […]
Par André Chassaigne - Publié dans : Chroniques du journal La Terre
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 09:21


Dans toutes les circonscriptions de France, les candidates et candidats du Front de gauche sont déjà à pied d’œuvre pour concrétiser l’espoir né du vote Front de gauche au 1er tour de l’élection présidentielle, et de la perspective d’une majorité de gauche à l’Assemblée nationale après la victoire de François Hollande. Ils sont tous conscients de la nécessité de convaincre nos concitoyens de l’enjeu de faire élire le plus grand nombre de députés communistes et du Front de gauche. Ils doivent pour cela expliquer combien ce choix est déterminant pour leurs conditions de vie dans les années à venir. Je crois que tous nos candidats disposent d’un premier atout pour se présenter devant eux, avec des orientations de fond pour un changement réel dans notre pays. Ces mesures constituent en quelque sorte notre socle politique. Je suis persuadé qu’elles conditionnent la réussite d’une politique de gauche. Il s’agit notamment du partage des richesses, avec une politique salariale favorisant l’élévation des salaires et la protection sociale. Il s’agit aussi du levier financier avec un pôle public bancaire pour pratiquer un tout autre crédit favorisant l’emploi, les salaires, la formation, le développement social et écologique. Il s’agit de l’ouverture du débat en Europe sur la remise en cause du Traité de Lisbonne, et prioritairement la réorientation immédiate de la BCE, avec un Fonds Européen de développement social et écologique. Il s’agit enfin de la mise en œuvre d’une transition écologique, avec l’ouverture du grand chantier d’une planification démocratique des mesures à prendre. Nous savons que pour être jour après jour utiles à gauche, ces orientations politiques sont déterminantes. Avec les propositions plus concrètes qui en découlent, et que nous avons portées avec le programme « l’Humain d’abord », elles peuvent amener une partie des électeurs à nous désigner comme leurs nécessaires représentants à l’Assemblée nationale. Mais il nous faut aussi lister les lois […]
Par André Chassaigne - Publié dans : Chroniques du journal La Terre
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Lundi 7 mai 2012 1 07 /05 /Mai /2012 16:16


Les résultats de ce dimanche ont confirmé le choix des Françaises et des Français de tourner la page de 10 années de pouvoir d’une droite qui s’est attaquée avec constance aux plus modestes et aux acquis de générations de travailleurs. La chape de plomb du sarkozysme est enfin levée. L’entre deux tours a confirmé le glissement de la droite dite « républicaine » vers les thématiques privilégiées de l’extrême droite. Les mots choisis par le Président de la République dans les derniers jours de sa campagne, sur le « vrai travail », sur l’immigration « musulmane », sur « l’identité nationale » témoignent de l’effacement de certaines frontières à droite. Nul doute que les semaines à venir vont voir les lignes de la droite bouger considérablement. Pour certains, il n’y aura désormais pas de réserve à accompagner le Front national dans sa quête de représentation nationale, pour porter au cœur de la République ses discours réactionnaires et xénophobes. Comme nous l’avons si justement fait dans la campagne de premier tour avec notre candidat, il va falloir redoubler d’efforts face à cette dérive dangereuse pour l’avenir de notre pays. Et il faudra revenir au fond des préoccupations populaires pour convaincre nos concitoyens que l’on peut changer la vie. Changer la vie, c’est d’abord redonner du pouvoir d’achat, augmenter les salaires, encadrer les prix des produits alimentaires, de l’énergie, des loyers en mettant un coup d’arrêt à la spéculation. Changer la vie, c’est s’attaquer concrètement au pouvoir financier, en décidant la création d’un pôle public financier et bancaire à même d’orienter le crédit vers l’emploi, la formation, l’innovation. Changer la vie, c’est ne plus accepter la précarité généralisée pour les salariés, l’abandon de notre industrie, l’atteinte aux services publics sur les territoires. Ces exigences, le Front de gauche les a placées tout en haut de son programme « l’Humain d’abord ». Nous devons les remettre au cœur de la campagne des élections […]
Par André Chassaigne - Publié dans : Chroniques du journal La Terre
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Mercredi 2 mai 2012 3 02 /05 /Mai /2012 15:00


L’expression politique des habitantes et habitants des campagnes de France ne relève pas de l’analyse simpliste des éditorialistes qui se sont empressés, après ce premier tour, de stigmatiser une ruralité qui serait soudain acquise au vote en faveur de Marine Le Pen. D’abord, il faut faire le constat de poussées contradictoires, avec d’un côté une hausse, parfois très forte, du vote Front National sur les territoires ruraux, mais aussi de l’excellente dynamique du Front de gauche dans nombre de ces territoires, comme l’Ariège, les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes-Pyrénées, l’Ardèche, la Haute-Vienne, le Puy-de-Dôme, l’Allier, le Cher, les Landes, l’Aude… Cela se matérialise aussi avec certaines communes rurales limitrophes qui ont placé sans raison apparente l’une ou l’autre de ces deux forces politiques en tête des votes. Bien peu de commentateurs politiques se sont hasardés à esquisser les causes profondes de tels mouvements politiques. Ce qui ressort de ce scrutin, n’est-ce pas d’abord le rejet spectaculaire d’un Président de la République sortant et de sa politique d’abandon de la ruralité dans l’ensemble de ses choix politiques, dans le domaine agricole, industriel et social ? N’est-ce pas sur cette réalité de la relégation économique et territoriale du monde rural, sur le vécu d’une forme de déclassement social des habitantes et habitants des campagnes, qu’a pu prospérer un vote aussi contraire avec les besoins exprimés au quotidien par les habitants ? Il faut que nous sortions rapidement les votes pour le Front National du bourbier de l’incompréhension et de l’indignation stérile dans lequel beaucoup de forces politiques ont intérêt à les enfermer. Ne laissons pas s’installer non plus une forme de rejet à l’encontre d’électeurs, qui se sont saisis d’un bulletin de vote jugé utile pour s’exprimer dans les circonstances particulières du premier tour de l’élection présidentielle. Ce que construit le Front de Gauche sur nos territoires ruraux, avec ses […]
Par André Chassaigne - Publié dans : Chroniques du journal La Terre
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Vendredi 20 avril 2012 5 20 /04 /Avr /2012 09:16


Dure réalité que la pauvreté en milieu rural ! Dans le milieu agricole, elle est souvent ignorée, comme allant de soi, masquée en fait par la dignité de ceux qui sont en souffrance. Mais l’arrivée de nouveaux résidents en situation difficile la rend désormais visible. Les campagnes sont en effet considérées comme attractives, parce que « moins chères » pour accéder au logement ou à l’alimentation. Elles ont, pour beaucoup de citadins, l’image d’une qualité de vie idéalisée, mettant en valeur le lien social et la solidarité locale. Mais cette évolution de la population rurale n’enraye pas pour autant les attaques sans précédent de ces dernières années contre les services publics, qui impactent directement la vie quotidienne des populations. Et elle crée de nouvelles exigences en terme d’accueil des plus jeunes, de loisirs et de culture, grevant le budget des communes, déjà affaibli par le désengagement de l’Etat. Dans cet ensemble, la situation des femmes est particulièrement préoccupante. Elles doivent à la fois faire face aux inégalités sociales et de revenus entre les sexes, mais aussi aux discriminations territoriales liées à une situation d’isolement, avec des contraintes plus fortes en terme d’accès à l’emploi, de déplacements ou de charges familiales. Ces discriminations sont souvent non dites, elles ne sont donc pas prises en compte. Elles mériteraient vraiment une toute autre considération politique ! Aujourd’hui, 14 % des femmes vivent sous le seuil de pauvreté, soit 1 à 2 points de plus que les hommes. Ce sont les femmes qui sont les plus soumises au temps partiels imposés, en particulier lorsqu’elles ont des enfants, aux contrats de travail précaires, et aux salaires les plus bas. Cette situation est renforcée en milieu rural avec des difficultés dans l’accès à l’emploi, des offres d’emploi moins qualifiées, notamment dans des secteurs comme les services à la personne. Nous les côtoyons tous les jours, nos « nounous » sans réel statut professionnel, […]
Par André Chassaigne - Publié dans : Chroniques du journal La Terre
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Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 14:42

En fidèle gardienne du veau d’or, la présidente du MEDEF, Laurence Parisot, s’est une nouvelle fois engagée pleinement dans la campagne électorale, en fustigeant toute proposition tendant à revoir le partage des richesses dans notre pays. Sa dernière saillie verbale sur les ondes a surtout cherché à faire peur à quiconque s’intéresserait de trop près aux propositions économiques du Front de Gauche, affublé du qualificatif : « d’incroyablement ringard ». Venant de la patronne des « grands patrons » français, la tirade est plutôt flatteuse, tant elle souligne la crainte de voir notre rassemblement gagner la bataille des idées économiques, chasse gardée de la bande du Fouquet’s. Ce n’est pourtant pas le même son de cloche que j’entends depuis plusieurs années, à l’écoute des artisans et des responsables de PME de nos territoires, lorsque de façon partagée, ils soulignent les difficultés pour financer leur développement et la création d’emploi, ou pour se défaire de l’emprise des grands groupes dans leurs relations de sous-traitance. Pis encore, la plupart sont quotidiennement étranglés par les frais financiers de banques de plus en plus rétives à accorder le fonds de roulement qui fait cruellement défaut pour payer les fournitures au comptant… et attendre le règlement des factures des donneurs d’ordre. Mais de cela, curieusement la représentante de MEDEF ne parle pas. C’est pourtant sur ce terrain, déterminant pour l’avenir de milliers d’entreprises, que répond le programme économique du Front de Gauche. En affirmant tout d’abord que ce sont bien les « charges financières » qui pèsent sur le dynamisme des entreprises : oui ce sont près de 300 milliards d’intérêts de crédits contractés et des dividendes que les entreprises versent ! A qui, à quoi peuvent bien servir ces 300 milliards sinon à l’enrichissement personnel de quelques super riches, à la fuite de capitaux vers les paradis fiscaux et aux délocalisations boursières ? A côté, l’ensemble des cotisations […]
Par André Chassaigne - Publié dans : Chroniques du journal La Terre
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Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 15:22


Un ministère sans ministre. Depuis fin février, avec le départ de la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet, le grand ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement tourne à vide. C’est le dernier signe politique que laisse le Président de la République comme symbole de son engagement en faveur de l’écologie. C’est dire l’intérêt que ce Président-candidat accorde à des problématiques fondamentales pendant sa campagne. Il n’échappe à personne que le départ de la ministre, son non-remplacement, et le transfert de ses prérogatives au Premier ministre pendant trois mois est en décalage complet avec l’agitation médiatique qui avait prévalu autour d’un mystérieux « esprit de Grenelle ». Car, que reste-t-il en 2012 de l’ambition politique affichée en 2008 par le Grenelle de l’environnement ? Beaucoup d’intentions, des centaines de pages de textes législatifs et règlementaires, mais une cruelle désillusion. Celle de n’avoir jamais voulu mettre les moyens humains et financiers nécessaires en face des ambitions affichées. Au final, l’esprit de Grenelle… un encéphalogramme plat ! En effet, depuis 2007, l’application stricte de la Révision Générale des Politiques Publiques dans les administrations du ministère ont siphonné les moyens humains pour conduire des politiques ambitieuses sur le terrain. Budget après budget, le volontarisme de façade du Grenelle de l’environnement s’est heurté à la cruelle réalité des suppressions de postes, quelques 1300 pour le ministère rien que pour l’année 2012. D’année en année, les effectifs des agents des établissements publics et instituts qui concourent à mettre en œuvre nos politiques publiques au service de la politique de l’eau, de la protection des milieux et des espèces ont vu leurs effectifs fondre au détriment de la continuité de leurs missions. A Météo-France, à l’Institut Géographique National, à l’Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques, à l’Office National de la Chasse et de la Faune […]
Par André Chassaigne - Publié dans : Chroniques du journal La Terre
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