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Arlanc - jeudi 19 janvier à 18 heures 30- salle de la mairie
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Olliergues- jeudi 2 février à 18 heures 30- salle de la mairie
Saint-Amant-Roche-Savine- jeudi 9  février à 18 heures 30- salle de la mairie
Viverols- jeudi 16 février à 18 heures 30- salle de la mairie
Cunlhat- jeudi 23 février à 18 heures 30- salle de la mairie
Saint-Anthème- jeudi 1er mars à 18 heures 30- salle des fêtes
Saint-Germain l’Herm-  jeudi 8 mars à 18 heures 30- salle de la mairie
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Sur le canton de Billom

 

Billom - Assemblée citoyenne - vendredi 3 février à 20 H 30 - salle du Moulin de l'Etang

 

Sur le canton de Saint-Dier d'Auvergne

 

Saint-Dier d'Auvergne - Assemblée citoyenne - jeudi 26 janvier à 18 H 30 - salle de la mairie

 

 

 

 


 

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Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 11:14


La saignée imposée par le Gouvernement depuis 2007 se poursuit dans l’Education nationale, avec la suppression de 14 000 postes d’enseignants supplémentaires en 2012. Depuis quelques jours, les territoires ruraux en subissent les effets : des suppressions de classes et d’écoles sans préalable et l’amputation des moyens humains pour l’aide aux élèves et pour les remplacements. La pratique est aussi simple que dangereuse : on coupe dans les dépenses publiques les plus fondamentales pour l’avenir du pays, comme l’éducation. Cette politique, ce n’est ni « la rigueur », ni « l’austérité ». C’est tout simplement l’inconséquence d’une bêtise aveugle ! Pour saisir l’ampleur de l’injustice faite aux écoles, et aux écoles rurales notamment, prenons des exemples concrets. Dans le département du Puy-de-Dôme, 4 des 8 classes uniques restantes sont frappées par des mesures de fermeture ou de gel. Il est bien loin le temps de la sublimation du film « Etre et Avoir » ! Celle de Lachaux par exemple, sur un territoire de moyenne montagne, avec des conditions d’accès très difficiles : elle compte pourtant le même nombre d’élèves que l’année précédente. Celle d’Anzat-le-Luguet encore, à plus de 1100 mètres d’altitude, avec des villages dispersés dont certains situés parfois à près d’une heure d’une autre école rurale ! Cette carte scolaire 2012 ne fait vraiment pas dans la dentelle, comme avec l’école de Saint-Anthème, située à 1000 mètres d’altitude, et qui pour 3 élèves de moins en prévision, perdrait une de ses 5 classes. Avec 101 élèves aujourd’hui et 98 sans doute demain, on ne s’embarrasse pas des conséquences d’une telle mesure. Jugez plutôt : le résultat, c’est 25 élèves en CM1-CM2, 21 élèves en CE1-CE2, 18 en CP et… 34 élèves de 3 à 6 ans dans une seule classe ! Tout le monde sait pourtant l’importance de la maternelle pour des élèves issus de familles modestes, de plus en plus nombreuses en milieu rural. La nouvelle purge éducative est consternante : pour un, deux ou […]
Par André Chassaigne
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 10:34


Voilà que la thématique du « produire français » est revenue soudainement sur le devant de la scène. Présentée comme un bel objet électoral, elle doit avant tout servir de parapluie à un bilan industriel calamiteux pour le Gouvernement. Car lorsqu’on compare les beaux discours que le Président de la République a tenu sur la production nationale, à l’intention des salariés d’Alstom, de Facom, de Sediver ou de Gandrange, aux résultats obtenus après 5 années de pouvoir, on ne peut dominer sa colère devant une telle hypocrisie. 400 000 emplois industriels ont été perdus depuis 2007, dont près de 72 000 encore l’an dernier. L’industrie a été livrée à l’appétit insatiable des financiers, avec leurs exigences de rentabilité, synonymes de suppressions d’emplois et de délocalisations. Si cette politique a été très efficace, c’est uniquement en termes de croissance financière et de niches de profits ! Mais quel désastre pour l’emploi et le tissu de PME dans nos territoires. Qu’en est-il aujourd’hui ? Les salariés de Fralib - Thé l’Elephant à Gémenos, dans les Bouches-du-Rhône, ne souhaitent qu’une seule chose, pouvoir « produire français », en faisant reculer la transnationale de l’agroalimentaire Unilever qui a fait le choix de la délocalisation. Et que dire des 305 salariés de Merck-Organon, à Eragny-sur-Epte, dans l’Oise, dont les activités de production d’insuline sont indispensables à l’indépendance de la France en matière de traitement des malades du diabète ? Que dire de M-Real à Alizay, dans l’Eure, seule entreprise de France à produire des ramettes de papier, et de ses 330 salariés dans l’attente d’une solution industrielle ? Que dire de la fermeture du site de Vedène de Continentale Nutrition dans le Vaucluse, avec ses 96 salariés ? La lutte déterminée de tous ces salariés se heurte toujours au refus du pouvoir de satisfaire leur souhait le plus cher : pouvoir continuer de « produire français ». Les faits sont bien têtus. Ils fondent une certitude : la […]
Par André Chassaigne - Publié dans : Chroniques du journal La Terre
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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 14:26

Un constat : la démocratie confisquée Penser une République solidaire et citoyenne, c’est d’abord partir d’un constat alarmant, celui de l’exclusion du champ politique d’une très grande partie des classes populaires. Cette crise de représentation conduit à l’affaiblissement du débat et de la participation démocratiques avec le rejet grandissant de la politique, et en particulier dans l’expression institutionnelle. Cette dérive tient essentiellement aux mécanismes d’annexion des moyens et des capacités de réflexion des classes populaires par la classe dominante. L’appropriation des intelligences individuelles et collectives conduit à la confiscation par les institutions de la parole publique sur les choix politiques et de société. N’est-ce-pas Rousseau qui écrivait, dans le Contrat social (1762), que le peuple (anglais) « pense être libre » alors qu’il ne l’est que durant l’élection des membres du Parlement : « Sitôt qu’ils sont élus, il est esclave, il n’est rien ». Toutes les formes de domination qu’entretient la classe dominante visent en effet à maintenir ou à développer, le plus souvent par consentement plutôt que par la force publique, une idéologie conservatrice, fondée sur les supposés dons et mérites individuels. Ainsi, la pratique politique se restreint à une « fabrique à consentement » s’appuyant sur une logique de délégation et de personnalisation des pouvoirs, devenue le fondement de la démocratie institutionnelle, et fortement médiatisée. D’autant plus que la constitution de la 5ème République a sanctuarisé cette personnalisation au sommet de l’Etat avec l’élection du Président de la république. Derrière les grands principes républicains, et parfois au corps défendant de ceux qui les promeuvent, se cachent en réalité des processus profondément contraires à l’idéal républicain de participation de tous à la construction de l’intérêt général. Comme le résume Jean-Paul Jouary, dans une tribune récente parue dans L’Humanité, « dans les démocraties […]
Par André Chassaigne
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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 14:47


Oui, ont-ils seulement le droit de survivre ? C’est à cette question qu’il nous faut répondre. Car les anciens agriculteurs et leurs familles, et tout particulièrement les femmes d’anciens exploitants figurent parmi les plus faibles niveaux de vie nationaux. Tout le monde le sait, tout le monde s’en émeut l’espace de la période électorale… pour s’en désintéresser lamentablement quelques mois plus tard. Le diagnostic, partagé, est on ne peut plus clair : le niveau moyen des retraites paysannes est aujourd’hui de 400 € par mois, très en dessous des 959 € du seuil de pauvreté. Les Germaine, les Marie, les Pierre… je les rencontre chaque semaine sur le territoire du Livradois - Forez. Derrière leurs visages, leur gentillesse, leur attention pour les mots de réconfort, je sais qu’il y a une souffrance, celle de continuer à vivre, avec les difficultés de l’âge dans une pauvreté de plus en plus pesante et l’angoisse de la dépendance aux enfants, amplifiée par la perspective de financer la maison de retraite. Cette injustice, rendue invisible par une société où l’humain est rejeté, ou cachée par dignité par ceux qui ont servi toute leur vie à nourrir le pays, me révolte. Et je me pose toujours cette question : est-ce parce que ces hommes et ces femmes ont le courage d’affronter avec dignité la vieillesse dans l’isolement, avec des services publics toujours plus éloignés d’eux, qu’il est si facile de prolonger leur attente et leur détresse ? Je sais aussi que beaucoup d’entre eux luttent déjà contre cette injustice qui a trop duré, comme les militants ou sympathisants de l’ANRAF , dont le combat pour des pensions de retraite dignes pour tous a été exemplaire ces dernières années. Le Président de la République a eu beau jeu de verser des larmes de crocodile en 2007 sur le caractère « indigne » du niveau de leurs pensions. En cinq ans, son Gouvernement et sa majorité leur aura en tout et pour tout octroyé 30 euros de revalorisation moyenne. Et voilà qu’il s’apprête, avec […]
Par André Chassaigne - Publié dans : Chroniques du journal La Terre
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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 14:53


La France rurale de 2020 se détermine en 2012. C’est une évidence. Pourtant, bien peu d’organisations politiques affichent clairement leurs intentions. Voilà qui aurait sans doute déplu, en 1994, aux auteurs de l’ouvrage auquel j’emprunte ce titre. Pour que la ruralité soit au cœur du changement indispensable dont notre pays a besoin, il faut d’abord que l’espace rural soit l’objet d’un véritable projet transformateur. Cinq années d’abandon politique de la droite ont profondément affecté les territoires ruraux. Avec la RGPP bafouant l’égalité d’accès aux services publics, avec la réforme des collectivités territoriales, avec la libéralisation du secteur agricole, et sans politique industrielle et d’aménagement du territoire, ces territoires ont été des victimes privilégiées de l’injustice sociale imposée par le Président de la République. À entendre, la semaine dernière en Ariège, le Président de la République lors de ses vœux au monde rural, on le croirait volontiers atteint d’amnésie. Car c’est bien cette politique du pire qu’il a imposée pendant tout son mandat aux populations de ces territoires. Voilà qu’il reviendrait soudain pour les défendre ? Sa « pantomime » a « petite mine » quand les difficultés du monde rural sont notre quotidien. La réalité, c’est que la majorité sortante n’a pas de projet pour le monde rural, pas plus qu’elle n’en a pour l’agriculture française. Dans les deux cas, la droite se propose simplement de servir un discours de circonstance : sur les bienfaits d’une économie agricole contractualisée, c’est-à-dire totalement individualisée et soumise aux exigences de la grande distribution ; sur le miracle qu’incarnerait une industrie rendue soudainement compétitive par des baisses de cotisations sociales. Devant ce discours mystificateur, le Parti Communiste et le Front de Gauche doivent avancer leurs propositions concrètes pour tous les habitants de l’espace rural, qu’il s’agisse des familles d’agriculteurs, des foyers installés de […]
Par André Chassaigne - Publié dans : Chroniques du journal La Terre
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 11:25


Question au Gouvernement Mercredi 18 janvier 2012 Sommet social, une nouvelle saignée pour les plus modestes Question au Gouvernement - André Chassaigne -... par andrechassaigne
Par André Chassaigne
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 11:25


La construction d’un droit universel à l’énergie, qui devra être le plus « décarboné » possible, implique de renverser les logiques qui régissent actuellement l’accès et le partage des ressources énergétiques, la production et la distribution de l’énergie. La trajectoire des émissions actuelles de gaz à effet de serre (GES) vient valider une hypothèse de hausse de la température moyenne, à l’échelle du globe, plus proche des + 4°C d’ici 2100 que des + 2°C prônés par le GIEC pour éviter le risque d’emballement climatique et d’effets non maîtrisables. Non seulement cette situation place les pays les plus émetteurs de GES face à leurs responsabilités à agir pour une décroissance rapide de leurs émissions, mais elle impose aussi de porter une attention spécifique aux enjeux énergétiques, notamment le développement et la réalisation d’un véritable droit universel à l’énergie permettant de satisfaire les besoins humains les plus fondamentaux dans les pays du Sud. La construction de ce droit à l’énergie, qui devra être le plus « décarboné » possible, implique de renverser les logiques qui régissent actuellement l’accès et le partage des ressources énergétiques, la production et la distribution de l’énergie. Soyons explicites lorsque nous présentons un tel enjeu : il s’agit de considérer l’énergie et l’accès à l’énergie comme un « bien commun » de l’humanité. Il s’agit donc de dépasser progressivement les liens de domination économique et politique, voire militaires, souvent historiques, qui se sont construits autour de l’accès aux ressources énergétiques, à la production et à la distribution d’énergie, pour leur substituer une entreprise de coopération énergétique mondiale, avec des déclinaisons régionales et infra-régionales. Et il s’agit pour cela de placer les intérêts sociaux et environnementaux des peuples avant les intérêts particuliers capitalistes et leurs traductions en termes de compétition internationale dans ce secteur stratégique. Bien évidemment, […]
Par André Chassaigne
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